Pêle-mêle sur les annecdotes du village

Le quatre novembre mil sept cent quarante quatre sur les six du matin a eté trouvé par les témoins soussignés une petite fille nouvellement née enveloppée de quelques haillons est posée sur une botte de paille dans un coin proche d'un pilier de la petite porte de la ferme abbatiale qui donne sur la rue de l'abbaye de Saint Vallery maintenant en .....la quelle enfant a été baptisé par moi curé sans condition. Le parrain a été François Vilfroy et la marraine Magdeleine Vilfroy qui ont donnés à la petite fille le nom de Magdeleine Florence.

Meqinon Louis antoine ratel nicolas becquet antoine gourle Jean dubu jean pecquery Obry curé

 

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Célébrer Pâcques

L'an mil sept cent soixante deux et le seize avril Anne Picard épouse du sieur Rossigny sous brigadier, Théodore "Culange", Philippe Godeaux, Antoine Bethouart, Pierre Lennel, Pierre Carrier et le dix huit..........le dit Simon Rossigny tous employés dans les fermes du roy résidants au Corps de garde presque attenant et vis à vis des 50 journaux de Messieurs de Vaudricourt situés dans la nouvelle rencloture à peu prés distant de l'église d'Onival comme d'Onival à Hautebut ont satisfait au devoir Pascal dans l'église de Saint Valéry dudit Onival en présence d'Antoine Protain, de Jean François Protain de Denis Fourdrin, d'Antoine Flamant, de Charles Monborgne, d'Honoré Stanislas Batel sousigné avec nous curé.

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Un habitant de Woignarue (Somme), était allé l'autre jour-prendre un bain dans l'Océan; dans
un endroit fort isolé. Il se dévêtit lentement tout en fumant sa pipe, puis trop impatient pour l'éteindre,
il la déposa.toute brûlante à côté de ses vêtements et se jeta à l'eau.,
Une demi-heure après il sortit de l'eau et revint sur le rivage une surprise bien pénible
l'attendait. A la place de ses vêtements, il ne trouva plus qu'un monceau de cendre.
Sa pipe non éteinte y avait mis le feu.
Apres de longues perplexités, il essaya de rentrer chez lui en se glissant à travers les buissons,
En sortant d'une pièce de lin, il tomba au milieu d'une troupe de gamins qui gardaient les vaches.
Les bambins, effrayés, se sauvèrent plusmorts que vifs, poussant des cris affreux et disant que le diable venait de leur apparaître.


Extrait du Petit Journal du vendredi 27 septembre 1867

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Deux gardes-côte en poste à Hautebut périssent noyé à la mer après une baignade

Le 5 août 1761 sur les onze heures du matin Albert Breta natif d'Orville proche de Doullens et Antoine Dumoulin natif de Folie Condé, tous deux employés dans les fermes du roy au poste d'Hautebut dépendence d'Onival...........depuis environ un an et demi au delà de la nouvelle renclôture sur les galets et sur le bord de la mer vis à vis dudit Hautebut et à peu près distant de l'église d'Onival comme d'Onival à Hautebut. Les dits Albert Breta et Antoine Dumoulin à cause de la chaleur s'étant allés baigner dans la mer vis à vis du Corps de garde, étant tombés dans un abîme et se sentant périr ont appelé au secours. Les moissoneurs Nicolas Becquet fermier à Woignarue et autres qui travaillaient dans la nouvelle renclôture y courirent sur le champs mais ne pouvant sans un danger évident de se noyer eux même leur prêter une main secoureuse, ces deux employés ont été submergés ayant été repris sur les 6 heures du soir, le sieur Rossigny sous-brigadier et ses employés ayant mis leurs bandoulières sur les corps. Les ayants transportés au Corps de garde et nous ayant requis le lendemain d'en faire l'inhumation le même jour sur les 9 heures du matin nous nous sommes transportés au dit Corps de garde lever les 2 corps et après un service chanté pour le repos de leurs âmes, nous les avons inhumé dans le cimetière de Saint Valéry d'Onival leur paroisse en présence de Simon Rossigny sous-brigadier au dit Corps de garde situé à l'endroit ci-dessus désigné, de Pierre Lennel employé dans les fermes du roy au dit poste et autres soussignés avec nous curé.

Lennel Lesage Rossigny

 

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Cadavre de Marie Anne Testard

Cadavre de Marie Anne Testard

L'an mil sept cent vingt huit et le neuvième jour du mois de février, nous doyen et curé d'Onival et Woignarue accompagné du sieur Adrien Guilluy prêtre et vicaire audit Woignarue et plusieurs de nos habitants et paroissiens sur...............nous ayant donné que dans un ancien (trou et puits à merlon) entre Woignarue et le hameau d'Hautebut et notamment dans le milieu de la pièce de blé vert et sur le petit sentier qui conduit par le fond dudit Woignarue audit Hautebut on .......aperçu que plusieurs chiens des dits villages avaient trouvé le dit trou du puits à merlon on avait aperçu un cadavre qui y aurait été enterré (curieusement) lesquels chiens avaient mangé en partie le dit cadavre et notamment la chaire qui couvrait le visage, le col et les épaules, nous nous avons transporté en présence des témoins ci-dessus pour reconnaître le dit cadavre...........que..........jours du dit mois et an il nous avait été rapporté par plusieurs de nos habitants qui avaient fait la découverte dudit cadavre et qu'ils auraient selon reconnus par le moyen de tous les habits avec lesquel il aurait été enterré, qu'il serait le corps de la nommée Marie Anne Testard fille du défunt Nicolas Testard et d'Anne Devillier ses père et mère et demeurant audit village de Woignarue ce qui nous avait donné lieu d'en informer les officiers de l'abbaye de Saint Valéry de laquelle justice et ressortissant....................lesdits village de Woignarue et Hautebut pour qu'ils..........................transporté sur les lieux pour faire visiter le dit cadavre, le reconnaître et en dresser procès verbal pour ainsi ordonner ce que de raisons lesquels officiers ont fait refus de s'y transporter..............................à faire la levée dudit cadavre,..............donner l'inhumation,...................et pour empêcher que le dit cadavre n'ai été achevé d'être mangé par les chiens et pour le mieux le reconnaître nous nous y sommes transporté......................en présence des témoins soussignés et y étant arrivé nous avons fait ôter la terre qui couvrait en partie ledit cadavre que nous avons trouvé la tête ainsi que les bras séparés du corps et la tête si défigurée qu'on aurait pu le reconnaître si on n'avais en même temps trouvé tous ses habits avec lesquels ledit cadavre avait été enterré, nous y avons vu un corps rongé...........pardevant.............de la poitrine, nous y avons trouvé une jupe rouge et un porte jupon de même couleur au dessous de la jupe rouge, nous avons aussi trouvé au corps rouge une paire de manches qui y étaient attachées................rayées de différentes couleurs mais..........à moitié pourrie par la longueur du temps que le cadavre était enterré, nous avons aussi trouvé qu'elle avait des bas d'étame et cousu de laine, depuis les pieds jusqu'au dessous des genoux et les.....................des dits bas d'étame de couleur brun une paire de souliers dans ses pieds et auxquels étaient deux petites boucles de...........façon d'Angleterre et qu'on nous a assuré lui avoir été donné par le sieur (Couillot) prêtre et chapelain à Cayeux, lorsqu'elle était à son service toutes lesquelles choses....................le rapport qui nous a été fait par les témoins soussignés,.......................................que ce cadavre était...................le corps de la dite Marie Anne Testard et qu'elle avait été assassinée et son corps.......est enterré dans un trou pour en dérober la connaissance à tout le monde et ce qui (serait) arrivé, si par un effet de la justice..........qui ne veut point laisser de crimes aussi énormes impunis, elle n'aurait permis que ce cadavre.........été découvert par le moyen des chiens qui l'avaient déterré ..........qu'en ont fait les.....................et bien d'autres personnes du village dudit Woignarue,........................avait au moins trois mois que ce corps été enterré parce que la dite Marie Anne Testard qui était au service du sieur de Soissons,....................à Saint Valéry.............................pour aller voir sa mère à Woignarue et où elle a attesté quelque jours, après lequel temps.....................................qu'on............................en avoir aucune connaissance,..............................................nous en avons dressé au présent procès verbal pour servir en cas de besoin ce que de raison et alors qu'il (appartiendra), après quoi nous avons fait enlever les restes dudit cadavre, ainsi que la...............et les.................et que nous avons fait transporter au cimetière dudit Woignarue pour y être inhumé et laquelle inhumation nous avons fait les solennités requises en pareil cas en présence ...................................soussignés ci-dessous et................................et avons aussi signé.

Nicolas Couillet Crignon doïen A Guilluy vicaire